Le nom fait tourner les têtes dans le Jura. Alors posons-le tout de suite : Guillaume Overnoy n'est pas à Pupillin. Il est à Orbagna, dans le sud Revermont, sur les cinq hectares et demi que son père Jean-Louis avait plantés. Il les a repris en 2013, à dix-neuf ans. Il est le petit-neveu de Pierre Overnoy. Ça s'arrête là, et c'est très bien ainsi.

Ce qu'il a fait depuis tient dans une décision. Il a réduit le crémant et les vins sous voile pour aller vers les ouillés, vinifiés parcelle par parcelle. Levures indigènes, soufre à dose infime, élevages longs. Deux ans sur lies pour les blancs, un an pour les rouges.

Trois terroirs se partagent le domaine. En Poinot à Orbagna, le cœur historique, quatre générations de vignes. Clos Jerminy au-dessus de Beaufort, deux hectares de vieilles vignes sur un coteau cerné de forêt. Cesancey enfin, marnes grises du Lias sur calcaire à gryphées.

Sept cuvées. Cinq blancs qui vont du chardonnay le plus direct au savagnin, avec une macération et une bouteille de voile en chemin. Deux rouges à boire frais. C'est le domaine entier, en une grille.

Cette allocation est réservée aux membres du Cercle. Saisissez le mot de passe communiqué pour accéder à la grille des souhaits.

Savennières, sur la Roche aux Moines. Douze hectares de chenin et rien d'autre, à quelques pas de la Coulée de Serrant.

Monique Laroche a bâti le domaine en 1981. Sa fille Tessa l'a repris en 2003, converti en bio, puis poussé vers la biodynamie. Les plus vieilles vignes sont plantées quasiment à même la roche, schistes pourpres et rhyolite, plein sud au-dessus de la Loire. Vendanges à la main en plusieurs tries, levures indigènes, soufre au strict minimum.

Depuis quelques années, elle prend sa propre voie. Richard Leroy n'est jamais loin. Une amitié qui tire vers le haut, et ça s'entend dans les bouteilles.

Deux cuvées, deux âges de vigne. Les jeunes donnent le Berceau des Fées, les vieilles donnent le Savennières. Tout le domaine tient là-dedans.

Un mot sur le Berceau des Fées : les jeunes vignes ont peu donné en 2025, les quantités sont serrées. Je servirai en priorité les demandes qui prennent les deux cuvées.

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Jérémy Carteret

Côte de Beaune. Jérémy a passé des années auprès de Benjamin Leroux avant qu'on lui confie une vieille parcelle de pinot noir. Le domaine est né de là, en 2020. La cave est une ancienne écurie, basse de plafond, fraîche.

Belles grappes, vendange entière, fermentation spontanée, sans intrants. Les blancs sont foulés aux pieds, puis pressés au cliquet.

Jérémy ne se réclame d'aucune mouvance. Le bret et la volatile, pour lui, ce sont des défauts de maîtrise. Son style tient en un mot : la pureté.

C'est l'allocation la plus demandée de l'année. Je servirai d'abord les membres du Cercle qui en ont pris l'an dernier.

Les ouvertures sont annoncées d'abord dans Le Cercle, avec le mot de passe. C'est là que ça se joue.

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Clôturées
ClôturéeRobert-Denogent millésime 2023Du 23 au 29 juillet 2026
ClôturéeBenoît Ente millésime 2023Du 16 au 22 juillet 2026
ClôturéeNicolas Senlanne millésime 2025Du 16 au 22 juillet 2026
ClôturéeCamille Thiriet millésime 2024Du 08 au 15 juillet 2026Lire le récit
ClôturéeYann Durieux millésime 2022-2023Du 08 au 15 juillet 2026
ClôturéeMaison Harbour millésime 2024Du 01 au 08 juillet 2026Lire le récit